Un anniversaire surprise!

18 décembre 2009 par Claire

Nathanaël devenait grand et me rejoignait dans une 27e année… Il fallait marquer le coup… mais en cachette!

Et un anniversaire surprise de s’improvise pas: un premier mail pour inviter des amis et proposer deux dates, un deuxième mail pour annoncer la date, en ayant pris soin de regarder sur le “petit ami”, un coup de fil d’Aurélien pour confirmer cette date: première em… “Ah non, j’ai un dîner d’entreprise!” maudit agenda!

Et me voilà confirmant à tous par un 4e mail une nouvelle date, bloquée aussitôt dans l’agenda de Nathanaël!

Il peut, il bloque!

La carotte? Un rdv avec un “contact” d’Aurélien intéressé par le CFI… mais tellement imaginaire qu’Aurélien joue l’intermédiaire jusqu’au bout. Nath dira plus tard avant d’apprendre la supercherie: “en tout cas il a pas l’air facile!”

Entre les réponses, les annulations, les recherches de cadeaux, les achats de cadeaux, les participations, la réservation du resto… bref les milliers de détails d’une organisation surprise, le grand jour est arrivé!

Ils étaient à l’heure, sauf Pierre, croisé sur le trottoir, qui invente une excuse bidon mais pas assez solide pour convaincre Nathanaël.

Un coup d’oeil par la fenêtre: “tiens, c’est drôle, je n’avais pas rdv avec tant de monde!”…

Au final une vraie surprise presque jusqu’au bout, des cadeaux, une soirée de fous rires autour de vin, Champagne, “rêve de jeune fille”…

Fous-rires autour d'un rêve de jeune fille...

Les urgences… une première

7 décembre 2009 par Claire

La veille, un dîner super sympa avec Pierre, Thomas, Aurélien, Jeanne, Nathanaël… et Marie, qui nous était enfin présentée! La soirée s’était bien déroulée et le sommeil promettait d’être profond, à minuit, pour une journée du vendredi chargée: Revue Parlementaire, Emission à Radio Courtoisie, anniversaire surprise de tante Cathy…

Et voilà que vers 7h30, je me tords de douleur en me réveillant, incapable même de déplier les jambes ni de faire quelques pas. Coup de fil paniqué à Nathanaël, qui se retrouve dans les bouchons du périph’ pour venir me chercher et m’emmener aux urgences de Bichat.

Si les premières consultations se sont faites rapidement, j’ai quand même passé plus de 6h assise sur une chaise à attendre que l’on vienne me chercher pour le résultat des analyses, pour l’échographie, pour le scanner, pour le rdv avec les externes, pour le rdv avec la gynéco à la maternité… Tout plein de rebondissements qui m’ont fait passée du médecin généraliste au chirurgien, du chirurgien à la gynéco… pour sortir finalement vers 22h30, me “mettre une pizza dans l’cornet” comme dirait Nathanaël, et prendre, enfin, une douche! Rien de grave…

Pendant que je perdais mon temps, Nath ne perdait pas le sien: coup de fil à mes intervenants pour les prévenir que je n’assurerai pas l’émission, coup de fil à mes parents, pour les prévenir et les rassurer, et attente, avec quelques coup de fil pro, qui n’ont pas suffi à occuper sa matinée. Un aller-retour dans l’après-midi à l’agence, et il me rejoignait vers 20h30 pour les derniers rdv et analyses…

Un détail marrant: je pense qu’on m’a demandé à chaque nouveau rdv si “j’avais des raisons de penser que j’étais enceinte”… et tous mes interlocuteurs ont eu l’œil rond en apprenant les raisons qui me faisaient affirmer qu’il n’en était rien!

“Le Diable porte pierre”: pleins de bonne choses à retirer de cette journée!

- Nathanaël a pu prévenir les parents, leur parler, recevoir leur appel pour les dernières nouvelles et faire savoir malgré lui, combien il compte pour moi. Il me disait après coup la réflexion de Maman: “Claire a du être rassurée de vous avoir auprès d’elle”. Oui, et pas seulement une journée à Bichat, mais tous les jours, par mail, téléphone, pour un dîner, un ciné, un papotage, les Bernardins…

- Deux jours avant, j’avais annulé un déjeuner avec Nathanaël à cause de l’émission. Et voilà que sans le vouloir, nous nous sommes vus plus que prévu pendant cette journée! Je n’étais pas à même d’entretenir une conversation soutenue, mais les échanges que nous avons eus ce jour-là resteront dans les annales…

Premier contact avec les urgences de Bichat

Les cours aux Bernardins 3

7 décembre 2009 par Claire

Pas vraiment de fait marquant… Nath était à l’ouest!

Mais c’est toujours aussi passionnant!

Un peu de temps et je retranscrirai le cours…

Thanksgiving

30 novembre 2009 par Claire

La journée commençait mal… j’ai décidé de faire un break au milieu pour raconter à Nati mes péripéties de la journée…

J’arrive à l’IFP pleine de courage et de tâches pour la journée: à deux jours d’un séminaire, à quelques jours d’une LI, le travail ne manque pas. Et voilà que pendant que je m’escrime avec mon ordinateur qui refuse de s’allumer, je reçois un coup de fil d’une intervenante qui annule sa participation au séminaire. Tous mes dossiers inaccessibles et une gestion de dernière minute pour le séminaire…

Le temps de prendre contact avec un possible remplaçant en Belgique, d’avertir Alexandre, de prendre contact avec un dépannage informatique, de déposer mon ordinateur, de retéléphoner à l’intervenante qui finalement se propose de revenir…  Et après avoir pesté contre la terre entière, Kate est venue m’apporter un câble d’ordi et comme elle me sentait un peu tendue, elle m’a invitée – de force! – à venir prendre un thé chez elle pour décompresser… et c’est Thanksgiving aujourd’hui…  elle me dit alors:
- dis moi deux choses pour lesquelles tu peux rendre grâce dans ta vie?
- ma famille et ma foi…
- dans l’année?
- un appart et un amoureux…
- aujourd’hui?
- le retour de notre intervenant et ce thé chez toi…
Comme quoi même dans les pires moments, il y a toujours quelques choses pour lesquelles on peut rendre grâce… C’est ce que j’aime chez Kate, quoi que protestante… elle a une foi épatante, une fidélité à la Bible qui pourrait servir d’exemple à beaucoup de catholiques et une générosité à toute épreuve…
Mais j’en avais trop dit: elle m’a posé très simplement des questions sur “mon amoureux”… et j’ai répondu très simplement aussi… C’était une pause appréciable avant de replonger dans le chaos de l’organisation du week-end: bien au chaud, une tasse de thé à la main, pendant qu’elle donnait le biberon à Rémi, toujours aussi adorable, la conversation est partie dans tous les sens: foi, mariage, relations, famille… Et en plus je vais peut-être avoir sa recette de gâteau!

Dans l’après-midi je racontais à Nathanaël mes aventures et concluais: “Alors, au diable les intervenants qui changent d’avis, les ordi qui plantent, les lettres d’infos qui ne s’écrivent pas, les imprimantes qui sont en panne de toner, les cartes bleues qui sont restées dans le portefeuille d’Alex, et tout ce qui peut nous enquiquiner dans la vie, et merci mon Dieu pour ma famille, mes amies, mon appart, ma foi, la vie, le beau temps d’aujourd’hui et merci aussi et surtout pour toi…”

We have so much to be thankful for...

Claire par Nathanaël: histoire d’une rencontre

25 novembre 2009 par Claire

Le bruit des jours avance, le temps passe tranquille
Jouant la mélodie que par cœur l’on connaît
Laissant si peu de chances aux notes indociles
Rien ne l’avait prédit, pourtant tu apparais

L’épaisseur du brouillard enfume la vision
La lumière qui la nuit ne percera jamais
Renonce comme un phare renonce à l’horizon
Rien ne l’avait prédit, pourtant tu apparais

Le deuil est bien trop long, la plainte trop amère
Peine couvrant les cris, gardant vive les plaies
Valant renonciation aux portes de l’Enfer
Rien ne l’avait prédit, pourtant tu apparais

Les ombres sont nombreuses, et toutes ressemblantes
Et donnent le tournis, bouillonnant sans arrêt
Enfermées, malheureuse, dans une mort latente
Rien ne l’avait prédit, pourtant tu apparais

Je ne pouvais que faire d’étranges prédictions
Perdu, je répétais mes idées saugrenues
Tu as jeté à terre mes hallucinations
Rien ne te prédisait, mais tu es apparue

Ressassant le passé, refusant le présent
En troublant le reflet des souvenirs déçus
Je m’étais persuadé d’un but inexistant
Rien ne te prédisait, mais tu es apparue

Ayant bien trop de mal à dessiner demain
Car je m’accommodais du néant absolu
D’une vie si banale je n’attendais plus rien
Rien ne te prédisait, mais tu es apparue

Craintif, mélancolique, désabusé et ivre
D’espérance au rabais et d’illusions perdues
J’avançais, pathétique, et sans but à poursuivre
Rien ne te prédisait, mais tu es apparue

Rien ne t’avait prédite, je t’ai vu arriver
Peut-être était-ce l’heure que j’avais attendue
Rien ne t’avait prédite, je t’ai vu avancer
J’ai loué le Seigneur, car tu es apparue.

Les cours aux Bernardins 2

25 novembre 2009 par Claire

2e cours… une avancée dans l’apprentissage de ce qu’est le mariage, dans sa réalité spirituelle et humaine, avec un magnifique parallèle entre l’Alliance de Dieu et du peuple juif, l’Alliance du Christ et de son Eglise, l’Alliance de l’homme et de la femme.

L’Ancien Testament regorge d’éléments pour comprendre le mariage chrétien: car toute l’histoire de l’Alliance emprunte ses mots au vocabulaire amoureux, et par là-même, indique aux couples le chemin d’un véritable amour.

Le summum: le Cantique des Cantiques bien sûr: “Voici mon Amant qui vient… il est à moi et moi à lui”… Et le Père de Longeau de conclure: c’est beau, des fiancés qui s’écrivent en vers…

Cf “les cours aux Bernardins”… et les premiers vers que nous nous sommes échangés avec Nath..

Et en prime… le poème que Nathanaël a écrit sur moi… splendide!!

Bombardée chef d’antenne

25 novembre 2009 par Claire

Après la réinformation, l’information tout court… Me voilà propulsée chef d’antenne pour une émission à Radio Courtoisie le 4 décembre prochain sur l’identité nationale.

Non contente d’animer, il me faudra aussi organiser le déroulé, choisir mes intervenants et préparer leurs interventions, ne pas commettre d’impaires qui retomberaient nécessairement sur la radio… bref, gérer!

RDV le vendredi 4 sur Radio Courtoisie…

Poème à trois auteurs…

20 novembre 2009 par Claire

Par une matinée qui visiblement ne nous inspirait pas, Pierre, Nathanaël et moi avons rédigé ces quelques vers…

Or nous aurons bien soin de garder nos mains pures
Et nous admirerons la nuit comme Néron
L’incendie des cités l’écroulement des murs
Et comme lui indolemment nous chanterons

Apollinaire

Chanterons la victoire tandis que les murmures
Incrédules, vaincus, longtemps résonneront,
Comprenant que le soir d’une défaite sûre
Implique un matin où c’est nous qui règnerons.

Nathanaël

Un jour nous règnerons, si tel est notre destin
Debout! Courage! Forgeons notre âme et nos armes
Libres, nous gagnerons la bataille finale
Auréolés de gloire. Demain nous appartient!

Pierre

Tant de souffle, d’idées, de finesse, dans cette geste
J’ai pensé ce quatrain inventé de toutes pièces
Je ne pouvais décemment en être en reste
Une si belle épopée me met en pleine allégresse…

Pierre

Cette inspiration est toute à ton honneur
Je trouve remarquable ce souffle d’idées pures
Mais ta perfection prendrait de la hauteur
Si tu étais capable de rimes à la césure

Nathanaël

On sent que le labeur vous occupe à plein temps !
Les joutes poétiques vous poussent à rimer
Vous occupez les heures, dialoguez en riant
Et vous ne songez plus, lyriques, à travailler !

Claire

Tant d’esprit le matin, au soir et a midi!
Il faut donc du talent, un esprit vif et clair
De l’énergie autant, pour forger comme l’éclair
Ces beaux alexandrins, honorant la poésie.

Pierre

Jamais on n’aura vu en une matinée
Autant d’alexandrins, composés avec art
Et il est temps enfin, de les montrer sans fard
Au bureau, dans la rue, aux passants étonnés :

Poème à trois auteurs, éloquents et complices
Ces vers sont visionnaires et méta-poétiques
Vrai moment de bonheur, petit jeu sans malice
Ils offrent à la terre, une pause ludique…

Addendum :
Si d’aucun sous-entendent que les alexandrins,
Pour être mémorables riment à la césure,
Ce n’est que propagande : Hugo, grand écrivain
Les créait remarquables, sans aucune coupure…

Claire

Oser se mesurer aux sonnets impensés,
Vous voulez donc passer à la postérité?
Ô Dieu, quelle ivresse! Par l’orgueil exalté,
Prend garde jeunesse de ne point t’aveugler!

Pierre

Les cours aux Bernardins

20 novembre 2009 par Claire

Le décor...

Le premier semestre est commencé: “Oser le mariage”, cours à l’Ecole Cathédrale, dans le décor de rêve des Bernardins… Le père est rapide, précis, complet, drôle et le cours passionnant. Je vais essayer si j’y arrive, de prendre des notes aussi bien que le faisait Aude… a ver, comme on dit.

Nathanaël me disait en sortant: “J’ai lu le livre de Marcel Clément pile poil au bon moment!”…

Et en plus, nous avons trouvé notre “cantine” du mardi soir…

Le résultat en vers de cette première soirée :

J’ai aimé commencer cette étude du mariage
Qui nous rendra, je sais, attentifs et fort sages…
Nous verrons par ce cours toutes les croix et les joies,
Afin qu’ensemble un jour nous fassions le bon choix.

Claire

Cette étude s’annonce en effet palpitante
Même si tu t’égaras en me traitant de sphère
Sans pour autant une once d’intention méchante.

Ce cours, j’espère, saura nous fixer des repères
Apporter des réponses aux questions persistantes
Et faire de toi et moi une indéliable paire.

Nathanaël

L’histoire de la sphère est savoureuse… Elle remonte à la mythologie grecque et à une plaisanterie en fil rouge sur le mignon bedon de Nathanaël… Il faut savoir que les grecs pensaient que les dieux les avaient créés sphériques… le reste de l’histoire est sans grand intérêt et vous pourrez la lire dans un prochain post (25 ans de mariage des parents)…

Mais au moment de la sphère, nous avons été pris d’un bon fou rire… private joke!

Le Concert

20 novembre 2009 par Claire

Il était le plus grand chef d'orchestre...

Pour qui aime la musique, c’est un envoutement, pour qui découvre ou apprécie la Russie, c’est un voyage, pour qui va au cinéma accompagné, c’est un chant d’amour, pour qui aime l’histoire, c’est un plongeon dans le temps…

Mais c’est aussi tout simplement un film magnifique.

J’ai adoré les personnages, les lieux, l’histoire, les rebondissements, le concert aussi qui est le meilleur moment de ce film.

On passe par toutes les émotions: du rire aux larmes en un rien de temps, du tragique au profond.

Quelques photos pour vous donnez envie:

Elle une soliste hors-pair chargée d'histoire